Webjournalisme 2.0 : quand les amateurs fricotent avec les professionnels

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De plus en plus, les journalistes de profession doivent compter avec une nouvelle tendance déjà bien répandue sur le Web : le journalisme participatif.

Ces sites d’information participatifs foisonnent déjà sur la Toile. L’expansion prodigieuse de l’utilisation des réseaux sociaux a fait valser les pratiques originelles du métier de journaliste. Aujourd’hui, ceux-ci ne peuvent plus ignorer l’influence de Twitter ou Facebook dans la course à l’instantanéité de l’information. Petit exemple : le fait divers du fameux crash de l’Airbus A320 dans la baie d’Hudson le 15 janvier 2009 a été dévoilé au monde par les Twittos et leurs statuts… Résultat : de nombreuses webrédactions ont choisi de faire de cette  concurrence citoyenne  un atout, mais surtout un allié précieux dans ce challenge d’immédiateté de l’information. 

 

Les essentiels :

 

Son contenu provient de la relation entre trois pôles : les journalistes, les experts et les internautes. Son but : ouvrir le débat sur des sujets brûlants d’actualité. Pour les coquins, aller faire un tour sur la variante Rue69 !

 

Son point fort : le site est disponible en français, anglais, arabe et persan. Actualités richement illustrées ou accompagnées de vidéos.

 

Spécificité : les lecteurs de Street Press sont plus jeunes que ceux des autres sites d’informations en ligne, 25 à 35 ans en moyenne. Leur atout : permettre au lecteur de frapper à la porte de la rédaction pour proposer un sujet de reportage, qu’il couvrira en compagnie d’un journaliste. 

 

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À propos de Anouchka Wittwer

Notre seule vraie journaliste, paraît-il!

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